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samedi 7 janvier 2017

The Christmas Edition


Tout d'abord, je vous souhaite une merveilleuse année 2017 ! 


Pour Noël, en guise de tenue de fête, j'avais prévu de faire un pantalon un peu habillé pour B., pour laquelle j'avais acheté un velours moutarde-miel fort joli, mais aussi fort cher, dans une mercerie hype de ma ville. 


Ceci n'est pas un pantalon en velours moutarde.


J'avais donc pris le strict minimum, et le vendeur ne m'a bien sûr pas fait cadeau du moindre centimètre de tissu supplémentaire. Malheureusement, je ne sais pas si le métrage a été coupé de travers ou s'il s'est tordu au prélavage, mais, une fois plié suivant le droit-fil pour la découpe, j'avais un décalage au niveau des lisières de 5 cm de chaque côté, soit 10 cm de longueur de tissu inutilisable ... sur 70 cm, ça fait beaucoup et bien sûr les pièces du patron ne rentraient plus ! J'ai donc pigné un bon coup et remisé le projet (et juré de ne plus remettre les pieds là-bas ...). 



Dieu merci, dans le même temps est sorti le numéro de Fait-Main de décembre, dans lequel il y avait un petit veston en tweed qui m'a tout de suite tapé dans l'oeil. Cette fois je suis allée chez Toto Tissus (oui, ce magasin ringard et absolument pas stylé, mais avec des vendeurs qui coupent droit et avec du rab') où j'ai trouvé un tweed de coton d'une douceur absolument incroyable. Un vrai doudou ! La doublure est dans une chute de popeline noire, les boutons viennent de la Droguerie et le tout a eu un succès fou à Noël (faut dire que les adultes étaient en jogging et charentaises, eux ...).



Le patron lui-même est bien fichu mais les explications ne sont pas très claires, il manque un ou deux marquages et ça taille plutôt petit : j'ai fait du 92 cm pour un grand 24 mois du commerce. Les poches passepoilées sont un peu de guingois, mais vous noterez quand même le col cranté, c'est mon premier et j'en suis bien fière (même si ma petite voix habituelle me chuchote que j'aurai dû tailler le dessous de col plus petit pour qu'on ne voit pas la couture ...)



Je n'ai pas beaucoup de photos portées montrables, parce que luminosité hivernale + ambiance survoltée de part l'avalanche de cadeaux, c'est pas vraiment un combo gagnant. Vous me croirez donc sur parole quand je vous dis que l'intéressé était, sans conteste, le plus beau bébé du monde et de l'Univers (en toute objectivité bien sûr).


dimanche 13 novembre 2016

Baby in Black

Ô lecteur qui ne s'intéresse pas à tout ce qui fait moins de 1m de hauteur, passe ton chemin. L'article d'aujourd'hui est consacré exclusivement au dressing de B. 

Comme je vous le disais la dernière fois, B semble être au coeur d'un pic de croissance permanent. Il est donc de mon devoir d'écumer les magasins de coudre à bride abattue pour rhabiller le pauvret qui sinon, se balade le ventre à l'air dans une chemise étriquée et trop courte tel le vieux beau décati parti ambiancer la soirée mousse du Macumba de Trifouillis-les-Oies. 

Pour limiter les frais, j'ai tapé dans le stock. Las, mon stock est à 90% composé de tissus noirs, donc vous avez ... du noir. 
Et le noir, c'est la misère à photographier. D'autant plus quand vous avez un mannequin qui est absolument incapable de rester immobile le temps d'une prise de vue (1/60ème de seconde, pour info). Bref. 


 



D'abord, voici un pantalon "Jim" de La Maison Victor (septembre-octobre 2016). Taillé en 86 pour un bébé qui porte du 2 ans, il est bien en largeur mais un peu juste à mon goût en longueur, sauf à le porter très taille basse comme ici.
Sinon c'est un patron extrêmement agréable à coudre, rien à dire : tout s'emboîte bien, mon tissu (du jean fin, souple et très doux) était un bonheur à piquer, les surpiqûres c'est le BIEN et la ceinture en bord-côte est des plus confortables. 
Le seul reproche que je ferais à ce patron, c'est que prévoir des oeillets dans de la maille, c'est pas l'idéal : malgré l'entoilage, au bout de 3-4 lavages, les miens sont partis parce que les trous se sont distendus : j'ai dû recouper une ceinture où j'ai carrément éliminé le cordon décoratif (grosse flemme). 


Denim fin stretch "Les coupons de Saint-Pierre", cordon en chute de tissu "Linna Morata" et oeillets Prym





Deuxième opus : la veste Makié (le livre 13 des Japan Couture Addict, dont je serais bien en peine de vous donner le titre exact). 






Je vous la présente comme une fleur, mais ça a été un travail de longue haleine : en lisant les instructions rapidement, je me suis rendue compte que ça ne me satisfaisait pas du tout : la veste n'est pas doublée, et les finitions intérieures paraissent un peu rudimentaires (impression confirmée en regardant les photos du modèle). J'ai donc cogité plusieurs semaines pour trouver un moyen de doubler le tout aussi proprement que possible. Pour ce faire, j'ai coupé et monté une doublure avec les mêmes pièces de patron, et j'y ai apposé une parementure en tissu extérieur d'environ 3m de large sur les bords de la capuche et des devants. La doublure et l'extérieur sont assemblés entièrement à la machine, en fourreau.

Denim noir épais et voile de coton gris, "Les coupons de Saint-Pierre"



Pour les poches, je n'ai pas bien compris leurs instructions (à posteriori je pense qu'elles sont montées comme celles du manteau Saint-Michel de Cozy Little World), donc j'ai fait à ma sauce. Le résultat fait la blague, à défaut d'être ce qui était prévu. 





Je suis très très contente de moi : les photos ne rendent pas justice mais cette veste est mignonne comme tout ! Mon seul regret est que ce modèle n'existe que dans une taille, "2-3 ans", qui est juste bien pour B aujourd'hui. Je ne suis donc déjà pas sûre qu'il pourra la remettre au printemps, et je ne pourrai pas en refaire une autre l'année prochaine. 


"A moi l'aventure !!!"


vendredi 30 septembre 2016

Come back

Hem, il y a de la poussière par ici ... Ca va bientôt faire 2 ans que je n'ai rien posté, quelle honte.
Bon, j'avais une excuse, un en-cours sur le feu.



Bon, comme je suis soigneuse je l'ai bien fignolé, et comme j'ai l'habitude de Burda, il taille un peu grand. Bon, c'est pas grave, ça se porte dodu ce genre de chose. Par contre les vêtements qui lui sont destinés ont une durée de vie très très limitée, forcément, c'est un peu le warp temporel dans le dressing. 


Vous le voyez arriver, n'est-ce pas ? Le blog plein de vêtements pour nain ? Ben oui. Parce que faut avouer que c'est rarement moche, le vêtement pour nain. Enfin, si, ça peut, mais le contenu explose tellement le compteur de mignonnitude (enfin, le mien en tout cas /mère modeste) que le contenant passe en second. Et puis le vêtement pour nain ça tient dans 30 cm de tissu (en même temps, on en parle du prix du tissu pour vêtement pour nain ? Il est tricoté en poil de licorne le jersey Lillestoff ou quoi ?).



Bref. Vous l'attendiez tous (ou pas), voici The Pretty Crocodile - She's back - And She's Not Alone !!!!




Je vais vous faire une sélection parce qu'il y a eu à boire et à manger dans ce que j'ai produit ces derniers temps. Non que la production aie été pléthorique à la base, dû aux raisons sus-citées.



Bon alors, côté adulte on va faire simple, il y a eu l'avant et l'après.

L'avant, ça a été la robe vavavoom de Burda Classics (le tout premier). Une merveille, que j'ai eu la bonne idée de couper 1/ très, mais alors très, ajustée et 2/ juste avant de tomber enceinte. Autant vous dire qu'elle n'est pas sortie souvent, celle-là. Je commence à peine à arriver à la fermer. Mais elle a la classe, le modèle vaut son pesant de cacahouètes.



L'après ça a été une variation de la blouse "Roman" de La Maison Victor, échancrée et lacée devant. J'en rêvais depuis plusieurs mois, et ça a marqué mon retour vers la couture pour grandes. Et j'ai bien sûr choisi pour cela le tissu le plus m*****que de mon stock (oui, maintenant que je suis maman, j'ai plus droit de dire des gros mots. Pourtant, b****l de m***e, y'a l'épithète qui m'a démangé quand j'ai voulu coudre ce machin), un crêpe de polyester stretch que je n'ai même pas amidonné parce que je suis trop une warrior (p****n de s*******e de truc qui bouge dans tous les sens). Bon, le résultat me plaît, même si je ne suis pas trop sûre de la porter très souvent à cause de l'électricité statique et du tissu qui refuse de marquer les plis (ô funérailles)(l'insulte corse, c'est pas pareil, j'ai droit).



Bref. Voilà. Rhabillée de pied en cap que je suis.

Passons au chérubin. C'est simple, j'ai découvert un truc génial : Ottobre. C'est tellement bien fichu que c'est limite pas juste pour les autres marques. Donc de chez Ottobre (le numéro 3/2015), j'ai commis :

... une flopée de petits shorts mignonnets parce qu'il a fait chaud et que j'avais des petits bouts de tissu qui traînaient dans le coin. 



... et une petite chemise à manches courtes absolument géniale, avec un montage du col qui mériterait le Nobel de la couture (mais qui demande du soin, ne rêvons pas, ça reste une chemise).
 


J'ai aussi pioché chez Burda pour pondre un débardeur parce que voilà. J'en suis fière au-delà de tout, B l'a porté en boucle cet été, ça lui donnait un petit air camionneur-hipster croquignolet. Pour le montage des ganses en revanche je m'en suis référé à Ottobre parce que le double rempli sur du jersey, je le sentais moyen-moyen.





Si je retrouve mon cerveau (et si ça interesse quelqu'un), je vais tenter de mettre la main sur les références exactes des patrons. Voire sur les tailles utilisées (soyons fous).



lundi 10 novembre 2014

[REVIEW] Sous-caporal, ou est-ce lieutenant-chef ?

Bon alors, j'avais prévu un super post de blog pour cette robe, expliquant le comment, le pourquoi, l'inspiration kaki-militaire automne-hiver 2014-2015, pinaillant sur le seyant dos (pas bon, mais alors pas bon du tout, beaucoup trop grand), avec l'inévitable petit rappel des détails techniques chiants, bref, comme d'hab', et puis paf .... 

Je suis tombé sur une sauvegarde de mon ancien blog. 

Un truc de 2007, sur Haut et Fort (wooooooooaaaaa, c'est dire si c'est vieux). J'ai passé trois heures à le relire (oui, j'écrivais beaucoup. Genre, vraiment beaucoup) au lieu de bosser (c'est mal). Et au final, du coup, je n'ai pas envie de vous bassiner avec les détails de cette robe. Mon moi de 2007 lèverait les yeux aux ciel si elle me lisait aujourd'hui. Et même si elle était un peu pénible par moments, c'était une fille intéressante, la Rose de 2007. Elle vaudrait presque le coup que je la rappelle un de ces jours, tiens.  

Sachez juste que c'est le même modèle Knipmode que , mais avec les manches. Les photos ont été prises par la Moitié (on l'applaudit bien fort) et que je mérite quelques accolades pour avoir posé stoïquement devant les passants. Et j'aime bien ma robe, même si à regarder le résultat, je ne suis pas bien sûr qu'elle soit flatteuse (d'ailleurs je pourrais en dire autant de ma coiffure, hum hum).
 
Et que ce lainage est bien kaki, et non marron. J'aime pas le marron. J'aimais déjà pas en 2007, si je ne m'abuse. 









dimanche 19 octobre 2014

Marges incluses ou pas ?

Je lis beaucoup de commentaires sur la facilité d'utilisation des patrons à marges incluses.

Je ne peux qu'approuver : je me souviens très clairement du premier patron "tout compris" que j'ai utilisé, c'était Simplicity 2648 (ben oui, j'suis vieille, c'était avant la vague des patrons indés !) et ça a été une révélation. 

Jusqu'alors, j'utilisais du Burda ou des patrons japonais et, comme on me l'avait appris, j'ajoutais les marges sur le tissu lui-même. Là, avec mon Simplicity, non seulement ça allait plus vite, mais en plus, pour la première fois de ma vie de couturière, tout se raboutait au millimètre ! Le rêve !  

A partir de ce moment, j'ai systématiquement ajouté les marges de couture des patrons Burda sur le papier de soie lui-même, et traité celui-ci comme un patron à marges incluses. Et je n'ai plus jamais eu de problème de précision. Mais vraiment jamais. Donc si vous avez régulièrement des soucis avec des longueurs inégales ou des marquages qui ne se raccordent pas, essayez cette méthode (et si vraiment ça ne colle pas, vous pourrez alors accuser le designer en tout bonne conscience!).  




Là, vous allez me dire : "oui, mais quand même, c'est plus pratique quand les marges sont DEJA dans le patron!". Oui et non ... la plupart du temps, elles sont identiques pour toutes les coutures de montage, généralement 1,5 cm. De gros surplus de couture, c'est rassurant quand on débute, ça donne du mou pour l'ajustement, mais personnellement, je trouve ça plus gênant qu'autre chose dès qu'on doit piquer des pièces courbes : emmanchures, découpes princesses, encolures, etc. Avec un surplus adéquat, plus besoin de cranter, plus besoin de retailler par la suite, c'est net, c'est propre.

De manière générale, voici ce que j'utilise :
- 1 cm dans la majorité des cas, 
- 0,7 cm pour : les cols/pieds de col de chemise ainsi que les poignets, les encolures finies avec parementure ou doublure,
- exceptionnellement, 1,5 cm pour les coutures côté et dos si je n'ai pas fait de toile et que j'ai un doute sur le seyant.

Donc finalement, si je n'ai pas à ajouter les marges, il faut que j'en ôte, niveau boulot c'est kif-kif ...

Voici par exemple sur un patron de chemise :





Et enfin, en guise de conclusion, mon outil magique pour ajouter les marges, j'ai nommé : la jauge de couture.  



dimanche 12 octobre 2014

Déstructureur d'intemporalité

Ceci est une participation manquée au concours "Art cousu" de Thread and Needles. 



Quant celui-ci a été annoncé, j'étais partagée entre l'enthousiasme (parce que, clairement, c'est une idée du feu de Dieu) et le doute (parce que l'art et moi, bon ...). J'ai vaguement hésité à copier la robe de "American Gothic" mais bon, je ne l'aurais sans doute pas portée donc c'était un peu dommage. J'ai finalement laissé tomber faute d'inspiration.






Parallèlement, j'avais repéré ce petit t-shirt bénitier dans le dernier Burda, et j'ai immédiatement fait le lien avec ce jersey rayé qui traînait dans ma pile de tissus. Il était parfait pour mettre en valeur l'encolure mi-américaine mi-drapée. Bonus : comme j'ai taillé un mélange de 36 et de 38 (soit une taille de moins que d'habitude), le décolleté reste décent. 
Je me suis un peu raté sur les raccords de rayures mais bon, c'est dans le dos, je peux vivre avec et puis je n'ai pas l'esprit à la pinaille en ce moment. Pour compenser, j'ai vraiment réussi une belle continuité sur le devant. 




Bref, me voilà avec mon teesh rayé, et en contemplant l'objet fini, j'ai soudain pensé à ce vieux sketch des Inconnus (je vous avais prévenu, je ne suis pas une artiste). Elle était là, mon inspiration ! Les colonnes de Buren ! 




Les détails techniques

Patron : n° 103 de Burda 10/2014 (il est encore en kiosque, dépêchez-vous !!)

Taille : 36-38, avec une jonction entre les emmanchures et la ligne sous-poitrine. Rien de trop pour ce patron qui  pour une fois, ne contient pas énormément d'aisance.

Tissu : jersey viscose/élasthanne acheté lors de puces de couturières.

Modifications :
Rien à part le mix de tailles.

Conclusion : je valide totalement ce modèle. L'encolure est très ingénieusement montée, c'est très propre et ça tombe bien. Et pluis les manches sont extra-longues, comment résister !

mercredi 8 octobre 2014

The dark side of the chemisette

Aujourd'hui on accueille la Moitié. Bonjour la Moitié ! 



Cet homme merveilleux et d'une patience surnaturelle, donc, cet homme qui est Super-Informaticien le jour et métalleux tendance dark-death-black-true-vegan-grindcore la nuit, avait besoin d'une chemise noire à manches courtes (*). Et comme je suis une gentille fille (hum) et qu'à côté de ça j'en fous pas une rame à la maison, j'ai proposé de la lui coudre. Ca paraît juste, non? Quand on connait mon niveau en cuisine, je peux vous affirmer qu'il a gagné au change. 




Ce faisant, j'ai réalisé que pour les messieurs, niveau patrons, c'est la misère. 
Il fallait une vraie chemise (col avec pied de col, boutonnage devant, empiècement dos ...). Exit donc Negroni de Colette Patterns et Meltemi de Mr Pat.
Par ailleurs, ma filiforme Moitié porte particulièrement bien la chemise slim fit (en toute objectivité, bien sûr). Exit donc les patrons américains, trop "Miami Vice", et Burda, dont la plus petite taille est encore trop grande d'après mes mesures. 
Restaient le modèle Saphir, du livre "Grains de couture" (qui était mon préféré dans l'absolu, mais le reste de l'ouvrage ne m'intéresse pas vraiment. Et 35€ pour un seul patron, ça fait mal) et Mister, de Aime comme Marie. C'est donc finalement ce dernier modèle que j'ai acheté.





Soyons franc, la chemise c'est un peu le paradis de la psychorigide perfectionniste. Donc les finitions sont soignées aux petits oignons, avec des coutures rabattues du sol au plafond, des surpiqûres bien propres et une poche poitrine agrémentée d'un bouton "tête de mort" de La Droguerie. On a beau aimer secouer ses cheveux sur le dernier Putrid Annihilation, on n'en est pas moins un gentleman.  


(*) Oui, OK, les chemises à manches courtes c'est pas staïle ma chéwiiiiie. Mais Julien Scavini n'est pas contre. Julien Scavini, quoi. Que dire de plus ?  (**)
(**) Bon d'accord, Julien Scavini n'aime pas les chemises noires. On ne peut pas gagner à tous les coups. 



Les détails techniques



Taille : M rabotée 

Modifications :
- manches courtes (finies par un ourlet étroit)
- pied de col retracé à 3cm de large, et col à 7cm. Le bout du pied de col a été arrondi, et le col est moins pointu. Je me suis servie de la chemisette préférée de Monsieur comme gabarit. Le client est roi !
- largeur reprise de 2cm au milieu dos (donc sur les pièces : dos, empiècement, pied de col et col)
- côtés repris de 1cm (on ne lui donne donc pas à manger, à cet homme ?)
- longueur reprise de 8 cm
- ajout d'une poche poitrine
En gros, j'ai trouvé le dos un peu trop blousant par rapport au devant. Après toutes ces bidouilles, je ne suis toujours pas ravie du seyant. Je pense que, la prochaine fois, je tablerai sur la taille S, point barre. 


Tissu : satin de coton fin et non extensible. Sympathique, mais un peu mou, donc frustrant à presser. Par contre, il est léger, opaque, et très agréable à porter. Bon, il se froisse pour un rien mais je m'en moque, c'est pas moi qui vait le repasser, mwahaha. 

J'aurais aimé ajouter des détails sympas avec un tissu à motifs, tout ça tout ça #bloggeusediyforever, mais c'est pas le style de la maison ... Un jour, peut-être ...